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Réussir en Khûbe

Réussir en Khûbe

Première de nos trois grandes nouveautés de la nouvelle édition de Je Vais Vous Apprendre à Intégrer HEC, le chapitre sur ce qui change durant votre année de khûbe, et comment changer vos habitudes de travail pour l’aborder au mieux

Réussir en Khûbe
Réussir en Khûbe

En quelques mots…

Le chapitre intitulé « Bien khûber » fait le bilan des suggestions de 8 étudiants des Parisiennes qui ont fait trois ans de prépa, et évoque tour à tour : la nécessité de faire un diagnostic, pourquoi il est nécessaire de se faire aider et par qui, les dangers de se laisser bercer durant la période de septembre à décembre. Mais il est surtout très optimiste, expliquant dans quelle mesure « Les khûbes prennent littéralement, par rapport aux kharrés, une dimension supplémentaire », et détaillant un plan de bataille, matière par matière, d’une année de khûbe réussie.

Pourquoi ce chapitre en plus ?

« Si vous n’êtes pas dans une classe spéciale khûbes, le programme répond en priorité au besoin des kharrés, et vous devez vous prendre en main car personne d’autre ne le fera. »
– Laure, admis à HEC en khûbe, 2010

En tête des demandes des lecteurs d’integrerhec.fr dans le sondage du début d’année, ce chapitre dédié aux khûbes était un réel manque dans les précédents JVVAIH, puisque cette situation, vous le constaterez dans le chapitre, requiert une prise en main très particulière de votre année, et relativement éloignée de ce que vous aviez fait les années précédentes. Alors que ce cas de figure représente, selon la DAC, 9% des élèves sur l’ensemble des candidats de prépa EC, ceux-ci trouveront un vade-mecum que nous espérons utile pour leur année.

Ce qui manque…

Le caractère directif du reste du livre ! Les khûbes connaissent bien la prépa à présent, savent ce qui fonctionne ou non, et ce chapitre est davantage une boite à idées pour leur année qu’une méthode exhaustive à toute épreuve.

PS : Curieux de voir à quoi cela ressemble ? Un nouvel extrait est en ligne par ici !

Quatre conseils (qu’on hésite à vous donner) en prépa HEC (2/2)

Quatre conseils (qu’on hésite à vous donner) en prépa HEC (2/2)

Suite et fin de notre série consacrée aux conseils que vous devez prendre avec précaution. Le premier article traitait des recherches d’annales ou d’exos corrigés sur internet, et de la possibilité de ne pas faire un exo, une recherche, un DM qu’un prof exige. Voici deux autres conseils, que l’élève que vous êtes doit envisager avec un sens critique.

  • Réussir la prépa ne sert à rien. Stricto sensu, et enjeux de redoublement mis à part, il n’y a aucun intérêt à réussir sa prépa. Ce qui compte, vous l’avez deviné, c’est réussir ses concours. La différence n’est pas seulement sémantique : combien de fois vous êtes-vous obsédé par l’obtention d’une note décevante ? Combien de soirées vous êtes-vous couché très en-delà de vos habitudes pour boucler vos révisions du DS qui tombait le lendemain ? Vous devez vous conditionner à voir vos résultats au cours de l’année comme des marqueurs, subjectifs et imparfaits, de l’endroit où vous êtes sur le chemin de l’intégration, et vous en servir pour insister sur vos faiblesses, pas comme régulateur de votre moral ou de votre culpabilité.

    ***

    Pourquoi c’est risqué ? Evidemment, une majorité des élèves qui « réussissent » les concours avaient déjà « réussi » leur prépa. Avoir constamment le souci d’une application irréprochable et développer une force de travail conséquente seront des piliers indissociables de votre réussite.

  • N’écoutez pas trop de conseils. On frise le rhume de cerveau avec ce conseil ! Ce que cela veut dire, c’est que d’une part vous devez être sélectif dans vos sources de conseils (sur quelles bases cette personne se fonde-t-elle pour m’aiguiller ?), mais surtout que vous devrez, dans tous les cas, vous faire votre propre « expérience prépa », sentir par vous-même ce qui marche pour vous, jusqu’à en être intimement persuadé. Ce n’est qu’alors que vous serez réellement efficace : la motivation vient de l’intérieur. Il est humain de vouloir se renseigner préalablement sur tout, mais c’est parfois une excuse pour retarder le plus longtemps sa sortie de la zone de confort. Rien ne vaut l’action.

    ***

    Pourquoi c’est risqué ? Le combat de la prépa est bien plus dur tout seul. Trouver le juste équilibre entre stratégie et action prend du temps.

Quatre conseils (qu’on hésite à vous donner) en prépa HEC (1/2)

Quatre conseils (qu’on hésite à vous donner) en prépa HEC (1/2)

C’est le genre de conseils que l’on hésite à vous donner, non pas parce qu’ils sont erronés, mais parce que, utilisés avec abus ou à mauvais escient, il y a des chances qu’ils vous desservent. Voici notre tentative. Rappelez-vous, c’est à user avec grande précaution. Ci-dessous suit la première partie de ces conseils !

    • Vous n’avez pas besoin de tout faire. En prépa HEC, et quand bien même les profs font la plupart du temps un travail remarquable pour vous préparer le mieux possible aux concours, il est humain de leur part d’essayer de « tirer la couverture » à leur matière. Or, votre job, c’est justement d’arbitrer entre l’utile et l’obligatoire, entre l’urgent et l’important, en fonction de vos besoins et de vos objectifs. Ainsi, si vous sachez que tel DM ne vous apportera que très peu, que vous avez par ailleurs un plan pour occuper votre temps de façon plus utile ou utilitariste, envisagez de remettre en cause le conseil de votre prof, ou bien de trouver des moyens de gagner du temps (le faire à deux, n’en rendre que la moitié, etc.).

      ***

      Pourquoi c’est risqué ? Vous n’êtes souvent pas la meilleure personne pour juger. Il est facile de confondre « pas envie de faire cette dissert' », et impression d’inutilité de cette dissert’, par exemple en culture générale (cf les conseils de Romain Treffel en la matière). Un peu d’expérience et de connaissance de vous-même vous aideront à comprendre comment la réalisation d’une tâche peut vous aider dans vos objectifs de long terme, à la fois en termes d’apprentissage et confiance en vous. Tant que vous ne « sentez » pas cela, abstenez-vous de prendre ce type de responsabilités.

  • Internet fourmille de ressources utiles en prépa HEC à la portée d’une simple recherche Google, et cela ira en s’améliorant. Dès aujourd’hui, on peut tout trouver sur le net, depuis une vidéo d’un chat qui jongle jusqu’à comment choisir son balai vapeur ou son nettoyeur vapeur. Mais l’important, c’est ce que cela vous apporte. Chercher sur internet des exos corrigés, des annales, des fiches de langues, des informations techniques ou administratives au sujet de la prépa est facile et rapide. La qualité des sites varie, et leurs intérêts ne sont pas toujours clairement affichés, mais prenez ce dont vous avez besoin et laissez le reste – vous avez fort à y gagner.

    ***

    Pourquoi c’est risqué ? Trois risques ici : la sur-information pour se rassurer, la perte de temps et de concentration dans les méandres du web pour un gain qui en devient négligeable, et la qualité des ressources, que personne ne peut garantir. Soyez sur vos gardes et fixez-vous préalablement une limite de temps pour effectuer une recherche, que vous ne dépasserez pas.

La suite au prochain article sur integrerHEC. Suivez nous sur Twitter (@integrerhec) ou sur Facebook pour être informé des parutions !

La Résistance

La Résistance

Beaucoup de questions ont été levées suite aux deux derniers articles Combattre la Procrastination. Parmi les ressources supplémentaires que nous pouvons citer, l’excellent The War of Art, de Steven Pressfield.

Dans The War of Art (jeu de mot avec de l’ouvrage référence en matière de stratégie militaire The Art of War, de Sun-Tzu), Pressfield (qui est par ailleurs écrivain, notamment de scénarii de films comme La Légende de Bagger Vance) décrit le concept de Résistance, force néfaste intérieure à chacun de nous, qui nous détourne de la réalisation de nos potentialités de long-terme (qui passe, selon Pressfield, irrémédiablement par le travail) en faveur d’actes improductifs, mais à gratification immédiate. La désormais fameuse « procrastination » est la forme la plus commune que prend la Résistance.

La solution ? Une série de principes de discipline et de rigueur mentale et morale, à l’usage de qui comprend que tout effort qui vaut réellement la peine s’inscrit dans la durée : ordre, isolation, patience, action en dépit de la peur ou du qu’en dira-t-on, rejet des excuses, etc.

Un excellent livre pour ceux que la procrastination paralyse.

6 800 candidats, et moi, et moi, et moi

6 800 candidats, et moi, et moi, et moi

Une bonne idée, avant de commencer votre année en prépa, peut être de prendre un peu de recul afin de bien vous rendre compte d’où vous mettez les pieds.

Avez-vous une idée des ordres de grandeur suivants ?

  • – Combien de candidats passent les écoles chaque année ? Combien sont admissibles, combien sont pris ?
  • – Quels sont les barres d’admissibilité, chaque année, et comment évoluent-elles ?
  • – Au delà des Parisiennes, quel est le réel classement des écoles entres elles, et comment fluctue cette dynamique sur 15 ans ?

On ne pense que peu à tout ça, la tête dans le guidon, durant la prépa. Pourtant, exactement savoir de quoi est fait cette matrice dans laquelle vous entrez, et ce qui vous attendra à la sortie sera un facteur de motivation important. Vous garderez les pieds sur terre en constatant que ces nombres ne sont pas aussi gargantuesques qu’ils en ont l’air quand on n’en a pas connaissance.

Un site extrêmement bien fait en la matière est bloom6.free.fr, qui recense, depuis une dizaine d’années, l’ensemble des statistiques des concours fournies par Sigem, et le présente sous une forme élégante et décortiquée pour vous.

Tenez-le vous pour dit !

Cinq commandements pour prendre le bon départ en prépa HEC

Cinq commandements pour prendre le bon départ en prépa HEC

Nous espérons que vos vacances, qui touchent maintenant à leur fin, ont été l’occasion pour vous de bien vous reposer.

Vous vous apprêtez à affronter une année pleine de défis, et êtes à présent en droit de commencer à vous demander comment prendre de l’avance sur la rentrée, et l’amoncellement de tâches qui vous attendent. Les éléments que vous trouverez ci-dessous font partie des bonnes habitudes à prendre dès le début de l’année, de façon à partir du bon pied. Répétez donc après nous…

Moïse présentant les tables de la loi
Moïse présentant les tables de la loi

✓ Je lirai les rapports de jury 2010, 2011 et 2012 de chaque matière que je passerai aux concours. Je prendrai des notes sur ce que les correcteurs aiment voir et détestent voir dans les copies, et je tâcherai de l’inclure / le bannir dans l’ensemble de mes futures productions.

✓ Je testerai et connaîtrai parfaitement mes préférences en termes de conditions de travail : efficacité différenciée matin/après-midi/soir, musique/silence/boules quiès, cahier/feuilles volantes, jusqu’aux plus petit détails : lumière, inclinaison du support, type de stylo, etc. Je profiterai des toutes premières semaines pour tout arranger de ce côté-ci, ce qui me fera gagner un temps incommensurable par la suite.

✓ Je m’assurerai chaque jour de faire trois tâches qui m’avancent dans la perspective des concours, indépendamment de mes devoirs maison ou khôlles. Je noterai chaque soir, avant de m’endormir, les trois tâches prévues pour le lendemain, afin de pouvoir tourner sereinement la page de la journée écoulée.

✓ Je ne passerai pas de temps sur un quelconque exercice avant d’avoir répondu aux deux questions suivantes : que veux-je en retirer pour les concours ? et comment vais-je le retenir précisément ? Si je n’ai pas de réponse précise à ces deux questions, il y’a fort à parier que je ne sois pas en train de travailler, mais simplement d’occuper mon esprit.

✓ Je mettrai à profit mes deux premières semaines, généralement moins tendues, à apprendre une technique solide de mémorisation, et à m’entraîner à lire plus vite. Ici aussi, le temps investi sera repayé au centuple durant l’année.

Bonne chance !

Les 1%

Les 1%

Quoi que vous fassiez, ils seront toujours là.

Les 1% sont les élèves qui arrivent prépa déjà plus qu’excellents dans une matière ou une série de matière, et que deux ans de prépa ne suffiront pas à faire tomber de leur piédestal. Vous le savez, ils le savent. C’est l’élève qui boucle son devoir de maths, annales ESSEC 2010, en trois heures et qui a 20/20. C’est le bilingue en allemand, qui discute en khôlle avec son interlocuteur comme si le fait qu’il est en train d’être évalué était de l’ordre de l’anecdotique. C’est l’apprenti économiste, qui lisait le Financial Times dès le berceau, qui s’est perdu en chemin en prépa HEC. C’est la personnalité qui passe naturellement très bien en entretien.

Source : Zirtual.com


Vous pourrez toujours travailler d’arrache-pied, mais aussi appliqué que vous serez, ces 1%, que le talent inné ou acquis a toujours maintenu à flot, garderont une longueur d’avance sur vous.

Les 1% partent certes avec beaucoup d’avantages mais aussi quelques inconvénients :
– En langues, à l’oral, les jurys répètent à qui veut l’entendre qu’il vaut mieux arriver préparé sur ses sujets de thème avec un accent imparfait mais sans faute, qu’excellent dans la langue mais léger sur le fond. Les bilingues désinvoltes y sont, années après années, sanctionnés (ce qu’on peut juger relativement injuste dans une épreuve de langue, mais… pas forcément besoin de savoir dire nettoyeur haute pression ou taille-haie pour réussir dans le commerce)
– Ils gèrent plus difficilement les fatales déconvenues qui jalonneront, quelques rares fois, leur parcours

Surtout, réalisez que ces 1% sont souvent excellents dans une matière, mais pas plus avancés que vous dans les autres, et qu’en revanche leur moyenne générale leur donne un sentiment de sécurité trompeur.

Qu’est ce que ça veut dire pour vous ?

Comme c’est maintes fois répété dans les livres (JVVAIH, chapitre I.3 ; PHDAAI, Partie I), la notation en prépa favorise davantage les élèves « bons partout » que les élèves au profil excellent / moyen.

  • Si vous faites partie des 1%, faites tous les efforts qu’il faut dans les autres matières pour compenser le risque, le jour du concours, d’une déconvenue dans votre matière forte.
  • Si vous n’en faites pas partie, dites-vous le tout de suite : il y’a de fortes chances que vous ne battiez jamais les 1% ; ce n’est pas eux avec lesquels vous êtes en compétition. Oublier toute rancoeur, toute excuse, ou tout découragement : Le meilleur endroit à viser, c’est la place juste en dessous : moins de risque, moins de pression, et potentiellement d’excellentes surprises.
  • Une histoire d’éléphants

    Une histoire d’éléphants

    Une fable utile sur la persévérance, applicable à la prépa HEC. Elle est rapportée par l’écrivain Brésilien Paulo Coelho.

    Dans les ménageries des cirques, pour s’assurer que les éléphants ne s’échappent pas, les dresseurs les attachent tout jeunes à de très solides cordes amarrées à des pieux fermement ancrés dans le sol. Des centaines de fois le jeune pachyderme tire sur sa corde dans l’espoir de se libérer ; des centaines de fois la corde, plus forte que lui, entrave ses élans. Après quelques mois, une année pour les plus endurants, l’éléphanteau se rend compte que la corde sera toujours plus forte que lui, et il abandonne.

    Lorsqu’il atteint l’âge adulte, l’éléphant a toujours en tête la somme d’efforts qu’il a investis dans sa quête de liberté, et se souvient qu’ils sont toujours restés vains. A ce stade, il n’est pas rare que le dresseur se contente d’attacher l’éléphant par un mince fil à un bâton : celui-ci ne fera jamais aucun effort pour échapper de la captivité.

    Vous seriez étonné de constater combien de préparationnaires abandonnent les ambitions prestigieuses qu’ils s’étaient fixées, une fois qu’ils constatent que certains de leurs camarades s’en tirent mieux qu’eux en prépa. Cette limitation se fait presque invariablement à leurs dépens : brider ses ambitions, dans un contexte compétitif comme la prépa, n’est pas le chemin le plus aisé. A quelques semaines des premiers concours, souvenez-vous : personne ne sait qui vous êtes avant la première copie de concours.

    « Qu’est ce que j’ai appris aujourd’hui ? »

    « Qu’est ce que j’ai appris aujourd’hui ? »

    L’apprentissage en prépa est une question de dosage et d’ajustements constants. Bien sûr vous avez un plan d’attaque, vous avez une idée du comment, du quand, de quelles matières. Mais nous le savons tous, la réalité d’une prépa ECS ou ECE, encore davantage à l’approche des concours, a tendance à s’écarter du plan ; c’est grâce à de petits « reality-checks » que vous vous maintenez sur les rails. Voici un petit réflexe que vous pouvez choisir d’adopter pour ajuster la réalité au plan à long terme des concours, jour après jour.

    Qu’est ce qui se passerait si, tous les soirs, vous preniez un moment pour vous poser la question « Qu’est-ce que j’ai appris aujourd’hui ? », « Qu’est-ce qui, dans la perspective des concours, m’a fait évoluer dans la bonne direction ? ». Pourriez-vous repasser dans votre tête, en quelques secondes, la liste des trois choses qui font qu’objectivement vous êtes un meilleur candidat en prépa HEC que lorsque vous vous êtes levé ce matin ?

    Nouveau théorème de maths, 10 mots de vocabulaire en anglais, prenez l’habitude de faire chaque jour un point sur les acquis. En quoi ces trois éléments sont-ils différents de ceux que vous aviez prévus hier soir, à froid ? De vos MIT ? C’est comme cela que vous renforcez votre confiance en vous, et vous remettez sur le rails si besoin était. Cerise sur le gâteau, c’est une première répétition d’une série de mémorisation

    Faîtes cela en vous brossant les dents le soir, vous tirerez profit d’un temps mort, et c’est recommandé par l’Union Française pour la Santé Buco-Dentaire.

    La première chose à régler

    La première chose à régler

    Un post court mais urgent pour une certaine fraction des candidats, qui peuvent gagner facilement des points dans quelques mois à condition d’être plus attentifs.

    Un professeur de culture générale, par ailleurs correcteur de concours BCE et Ecricome, en ECE et ECS, le rappelait récemment en nous écrivant :

    « Vous devriez davantage insister sur l’orthographe. Les élèves aujourd’hui, aussi bien en prépa commerciale scientifique qu’économique, oublient à quel point laisser traîner des fautes envoie les mauvais signaux. Les correcteurs ne sont pas des machines, et s’irritent lorsqu’ils voient certaines erreurs dignes du collège, que tout le monde devrait à ce stade éviter. Certains élèves perdent des points très, très bêtement. »

    En prépa HEC plus qu’ailleurs, les professeurs notent sur plus d’un critère. Histoire, CSH, contraction, n’ont pas réellement de grille de notation, et l' »impression générale » guide avant tout l’expérience du correcteur. Inutile de rappeler à quel point cette impression pâtit de fautes d’orthographes, aux yeux de gens qui ont fait de l’éducation une carrière. De deux choses l’une :

  • Ou bien l’orthographe n’est pas un problème pour vous. Remerciez votre instituteur de CP dans une belle lettre que vous posterez demain matin.
  • Ou bien il vous coûte des points et il faut agir.
  •     – 99 Questions à mon coach d’orthographe : voici un bon livre qui alterne très bons conseils d’orthographe et traits humoristiques.

        – Evidemment, il existe un article Wikipédia pour ça.

        – Je Vais Vous Apprendre à Intégrer HEC – EDITION 2012 répertorie un certain nombre de fautes « évoluées » classiques, que nombre d’entre nous commettons sans vraiment y prêter attention.

        – Procurez-vous un Bescherelle. A n’acheter qu’en cas de problème lourd, à utiliser à raison d’un chapitre par soir.

    Nous n’y avons peut-être pas assez insisté, mais il est crucial que votre orthographe soit irréprochable pour aborder les écrits. Ne laissez pas ces petits détails gâcher la fête.