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Maîtriser la langue

Maîtriser la langue

Deuxième de nos trois grandes nouveautés de la nouvelle édition de Je Vais Vous Apprendre à Intégrer HEC, le chapitre sur les tenants et les aboutissants de la maîtrise d’une langue impeccable.

La maîtrise de la langue : un détail à la base de grandes prestations
La maîtrise de la langue : un détail à la base de grandes prestations

En quelques mots…

Quelques-unes des meilleures stratégies des élèves des parisiennes ayant réussi à surmonter leurs problèmes de maîtrise du Français. Cela passe par un certain type d’attention aux détails, la consignation méticuleuse de leurs fautes les plus récurrentes, la mémorisation de listes spécifiques de vocabulaire, ou certains ouvrages des plus utiles pour venir à bout de problèmes d’orthographe coriaces.

Pourquoi ce chapitre en plus ?

« Le jury avertit donc les candidats de 2012 que, désormais, il sanctionnera ces négligences : aucun copie n’obtiendra la moyenne, qui comptera plus de vingt fautes (et les fautes d’accentuation et de ponctuation, tout aussi fréquentes, seront prises également en compte). »
– Rapport de jury de CSH, HEC 2012

Sanctionnés de près ou de loin dans cinq des six matières de la prépa HEC (seules les maths, dans une certaine mesure, y échappent), orthographe, vocabulaire et style corrects font partie du bagage indispensable d’un bon candidat aux grandes écoles de commerce. Et la tendance est au durcissement des normes, en réaction à la dégradation constante de ces éléments dans les copies de concours, année après année. Nous le disions il y a un an, l’orthographe en particulier est la première chose à régler en prépa HEC, pour ceux chez qui elle est défaillante. A l’inverse, ne pas avoir de problème spécifique au niveau de l’orthographe, du vocabulaire ou du style constitue déjà un avantage important.

Ce qui manque…

Il manque peut-être d’y insister davantage ! Sans pour autant saouler le lecteur avec cela, il est extrêmement important que ce dernier règle ce problème (qui se règle, comme de nombreux problèmes, grâce au travail), sans quoi cela risque bien de devenir un boulet dans l’ensemble des matières.

La prépa 2.0 – aubaine ou piège ?

La prépa 2.0 – aubaine ou piège ?

La croissante numérisation des supports du savoir ces dernières années (portables, Ipad, Kindle, etc.), et la multiplication des ressources adaptées à ces nouveaux formats pose une question : dans un cursus où l’ensemble des cours et des évaluations au cours de l’année et aux concours resteront 100% papier pour encore longtemps, quelle place accorder à l’informatique ? Petite typologie.

Source : Journaldugeek.com

Les ressources en ligne (annales, exercices corrigés, blogs comme celui-ci). Ce sont ces éléments qui faisaient l’objet d’un article récent sur ce blog. L’accès gratuit et à jour à des ressources auparavant payantes ou inexistantes constitue clairement un progrès à mettre à profit par tout préparationnaire en 2012. Attention cependant : prenez uniquement ce dont vous avez besoin et ne vous perdez pas dans le trou noir. Faites de l’abondance d’information un atout, n’en soyez surtout pas l’esclave, car il est clair qu’aucune ressource ne sera la réponse parfaite à vos problèmes. En particulier pour les exercices, dites-vous bien que :

  • ✓ Votre professeur est le mieux placé pour vous donner les exercices les plus pertinents pour vous
  • ✓ Ne pas chercher à fond les exercices est une perte de temps
  • ✓ A l’écrit comme à l’oral, on attend de vous une solution expliquée et rédigée : faire des QCM sur internet est donc, encore une fois, une perte de temps


  • – Les logiciels d’aide à la productivité. Des applications pour portable peuvent vous faciliter la vie : calculer vos cycles de sommeil (Sleep Cycle), établir des fiches mnémotechniques, en particulier pour les langues (AnkiSRS, Supermémo). Un bémol sur les applications de soi-disant e-learning, qui sont plus souvent des placebos à la réelle productivité que des boosters.

    – Les « passe-temps » Facebook, Twitter, et le Tumblr de Justin Bieber ont extrêmement peu de portée pédagogique. Ils peuvent faire partie de votre temps de décompression, qui doit donc être limité et encadré. Si vous êtes en internat et que vous avez la chance de ne pas avoir d’ordinateur portable ou de tablette, vous limitez les risques ! Sinon, une astuce : vous pouvez greffer des petits logiciels ou « plug-ins » à votre navigateur internet, qui limiteront ou empêcheront l’accès à certains sites préalablement inscrits (par vous) comme responsable de votre perte de temps. Jetez un œil à Blocker.

    Si les supports digitaux peuvent être utiles et sont dans certains cas à conseiller, il y a beaucoup de pièges, et le simple fait de les éviter vous donnera de l’avance sur les autres candidats. Tranchons donc, pour ceux qui se poseraient la question : vous n’avez pas besoin d’ordinateur ou d’Ipad en prépa, et d’expérience, il est probable que cela vous desserve même à long terme.

    Nous mesurons pleinement l’ironie de dire cela sur un blog, qui plus est relayé par Facebook et Twitter, mais votre réussite passe avant tout ; observez ceux d’entre vous qui ne possèdent pas d’ordinateur ou d’Ipad : ils ne se posent même pas ce problème-là, et c’est très souvent tant mieux.

    PS : cet article est cross-posté sur integrerlx.fr, car pertinent aussi en prépa scientifique !

Quand débute votre travail

Quand débute votre travail

L’article suivant vient en réponse à une question posée sur notre compte Twitter (@integrerhec) au sujet de la meilleure façon de gérer une mauvaise note dans l’optique des concours.

Après une khôlle, après la remise de la correction d’un DM, d’un devoir sur table, nous avons tous cette tentation de décompresser, en « commentant » notre notation et sa justice ou son injustice, en comparant nos résultats avec nos camarades, etc. puis en passant à la suite.

Einstein (qui, contrairement à ce que voudrait la légende, n'a jamais été "nul en maths au lycée")
Einstein (qui, contrairement à ce que voudrait la légende, n’a jamais été « nul en maths au lycée »)

C’est un excellent moment pour regarder sa prestation avec objectivité, et ceux qui passent à la suite ratent une excellente opportunité de progresser à peu de frais. Pour chaque résultat, posez-vous la question suivante : « si je pouvais remonter dans le temps, et donner trois conseils à l’élève (moi) qui entame cette épreuve, quels seraient ces conseils ? ». Listez trois conseils non-nominaux (pas question de donner la réponse à la question IV.b), et gardez-les précieusement dans vos fiches. En CSH, par exemple, cela pourrait donner : « être beaucoup plus rigoureux sur la définition des termes du sujet », « être très attentif à l’orthographe, en particulier celle des noms propres », et « écrire la conclusion avant de commencer à rédiger ».

Quels sont les avantages de cette approche ?

  1. Vous tirez le meilleur parti du temps passé sur votre cas, et votre cas uniquement, par un spécialiste de la matière en question
  2. C’est un réflexe que, contrairement à certains autres, peu de vos camarades adoptent, ce qui accentue votre avance
  3. Surtout, cela « tue dans l’oeuf » cette envie si répandue et si souvent pénalisante à long terme de dramatiser, en bien ou en mal, ses performances et ses résultats. Gardez le cap, et quelque soit le résultat, vous avancez.

Tout « résultat » que vous obtenez, la plupart du temps une note, est une opportunité personnalisée et sans conséquence de vous améliorer. C’est lorsque vous recevez un résultat que débute votre travail pour le prochain. La correction d’une mauvaise note n’est, en cela, qu’une indication que vous n’êtes pas encore sur le chemin, et un nombre plus important d’indications pour y parvenir.

Est-ce que cela veut dire que vous ne pouvez jamais vous reposer, ou célébrer ? Bien évidemment, non : après avoir tiré les leçons, après avoir fait vos plans pour corriger vos erreurs, est un excellent moment pour vous détendre, et vous plaindre à foison, si cela vous chante ; ce sera toujours en vain, mais au moins, tout ce sera pas perdu.

Cinq commandements pour prendre le bon départ en prépa HEC

Cinq commandements pour prendre le bon départ en prépa HEC

Nous espérons que vos vacances, qui touchent maintenant à leur fin, ont été l’occasion pour vous de bien vous reposer.

Vous vous apprêtez à affronter une année pleine de défis, et êtes à présent en droit de commencer à vous demander comment prendre de l’avance sur la rentrée, et l’amoncellement de tâches qui vous attendent. Les éléments que vous trouverez ci-dessous font partie des bonnes habitudes à prendre dès le début de l’année, de façon à partir du bon pied. Répétez donc après nous…

Moïse présentant les tables de la loi
Moïse présentant les tables de la loi

✓ Je lirai les rapports de jury 2010, 2011 et 2012 de chaque matière que je passerai aux concours. Je prendrai des notes sur ce que les correcteurs aiment voir et détestent voir dans les copies, et je tâcherai de l’inclure / le bannir dans l’ensemble de mes futures productions.

✓ Je testerai et connaîtrai parfaitement mes préférences en termes de conditions de travail : efficacité différenciée matin/après-midi/soir, musique/silence/boules quiès, cahier/feuilles volantes, jusqu’aux plus petit détails : lumière, inclinaison du support, type de stylo, etc. Je profiterai des toutes premières semaines pour tout arranger de ce côté-ci, ce qui me fera gagner un temps incommensurable par la suite.

✓ Je m’assurerai chaque jour de faire trois tâches qui m’avancent dans la perspective des concours, indépendamment de mes devoirs maison ou khôlles. Je noterai chaque soir, avant de m’endormir, les trois tâches prévues pour le lendemain, afin de pouvoir tourner sereinement la page de la journée écoulée.

✓ Je ne passerai pas de temps sur un quelconque exercice avant d’avoir répondu aux deux questions suivantes : que veux-je en retirer pour les concours ? et comment vais-je le retenir précisément ? Si je n’ai pas de réponse précise à ces deux questions, il y’a fort à parier que je ne sois pas en train de travailler, mais simplement d’occuper mon esprit.

✓ Je mettrai à profit mes deux premières semaines, généralement moins tendues, à apprendre une technique solide de mémorisation, et à m’entraîner à lire plus vite. Ici aussi, le temps investi sera repayé au centuple durant l’année.

Bonne chance !

Que faire après les écrits

Que faire après les écrits

Félicitations !

Si vous êtes en deuxième année, vous venez de passer l’épreuve des écrits, qui est sans nul doute la partie la plus redoutée des concours. Comme vous le verrez, les voyages et rencontres qu’implique le passage des oraux des grandes écoles de commerce feront de cette expérience un moment tellement à part de votre prépa HEC, qu’il passera très rapidement d’une part, et qu’il pourra, pour certains, être une période très agréable de votre scolarité. Mais nous y reviendrons plus tard.

Cela figure en haut de la page 4 de PHDAAI : ce qui importe, pour le moment, c’est que vous preniez une longue pause. Dans la semaine qui suit, prenez des vacances et n’emportez rien qui soit de près ou de loin lié au programme de prépa HEC, à la préparation des oraux des écoles de commerce et faites une croix momentanément sur vos démonstrations de maths, vos expressions idiomatiques en langues vivantes, votre thème de philo ou votre histoire géo. Ce moment est à vous.

Dans les semaines qui vont suivre, ce blog postera des résumés de ce à quoi vous attendre pour les oraux, des profils de diplômés d’école de commerce pour avoir de quoi dire au cours des entretiens de personnalité, et des astuces corollaires à l’ensemble de ce qui est déjà présent dans prépa HEC, d’admissible à intégré, votre guide de méthodes sur les oraux de 15 écoles de commerce.

Donc restez en contact et d’ici là, bonnes vacances !

3 règles de révision (que néglige la plupart des candidats)

3 règles de révision (que néglige la plupart des candidats)

Pour la plupart des deuxième année de prépa HEC, cette fin de semaine marque leur entrée dans la phase finale du cursus des deux ans, leur premier contact réel avec les concours d’entrée aux grandes écoles de commerce. Dans cette phase spéciale, trois éléments fondamentaux sont à prendre en considération pour maximiser le dernier réel effort que vous aurez à faire de votre scolarité.

1. Planifiez précisément chaque jour, et tenez-vous à votre plan. Le planning d’une journée comprend des plages définies pour chacune des cinq matières (maths, LV1, LV2, Histoire/éco et Philo), et est réitéré chaque jour sans surprise. Prévoyez votre planning ce week-end : la régularité sera clé dans la gestion de votre effort. Placez les matières qui nécessitent pour vous le plus d’efforts le matin : vous aurez plus d’entrain et serez plus productif. Pour la plupart des étudiants, ces matières sont les maths et de la philo. Tout le monde fait un planning, mais peu s’y tiennent réellement ; répartir intelligemment vos efforts selon un découpage pré-pensé vous confèrera une avance précieuse sur les autres.

2. Consignez minutieusement chaque effort fait. Lors de votre revue des éléments traités au cours des deux ans, vous tomberez fatalement sur des dates-clés d’histoire, des démos de maths, du vocabulaire de langue, qui malgré toute votre application, vous étaient complètement sortis de la tête. Aucune anomalie : c’est à cela que servent les révisions. En revanche, vous devez vous assurer que ces trous seront colmatés pour du jour J, et c’est dans ce suivi que la plupart de vos camarades pèchent. Dans chaque matière, dès que vous vous trouvez confrontés à une telle situation, consignez précisément, sur une fiche prévue à cet effet, la difficulté qui vous fait trébucher ainsi que la façon de la surmonter. Entamez toutes vos journées en relisant les fiche de la veille, et faites un point chaque semaine pour revoir l’ensemble de vos fiches. La perfection n’est approchable que par la répétition !

3. Sachez profiter des temps forts, et gérer les temps faibles. Les révisions sont un moment particulier, qui exige un effort auquel peu d’étudiants sont préparés. Durant les trois semaines qui vous séparent des concours BCE, vous devez gérer cet effort adéquatement. Dans les moments où vous travaillez, imposez-vous de respecter le planning fixé, quitte à minuter vos efforts. L’imminence de la prochaine échéance vous mettra la pression suffisante pour maximiser votre concentration. De même, profitez du matin pour abattre les tâches les plus exigeantes. Le reste du temps, évitez les distractions et l’internet, mais prévoyez des soirées off où vous vous sortez, et des plages pour le sport : courir ou marcher ne serait-ce qu’un quart d’heure le matin avant d’entamer les révisions est un extraordinaire boost pour la journée. Couchez-vous et réveillez-vous toujours aux mêmes heures. Testez la power nap, sieste-éclair d’un quart d’heure entre midi et deux qui boostent votre concentration l’après-midi.

Souvenez-vous : tout est fait. Vous venez de sortir de deux ans de prépa où vous avez acquis une masse de connaissances formidable. L’enjeu n’est maintenant que de les cartographier précisément dans votre tête, afin de vous mettre dans les meilleures dispositions possibles pour les exposer intelligemment. Courage, tout ne sera bientôt qu’un souvenir.

Une histoire d’éléphants

Une histoire d’éléphants

Une fable utile sur la persévérance, applicable à la prépa HEC. Elle est rapportée par l’écrivain Brésilien Paulo Coelho.

Dans les ménageries des cirques, pour s’assurer que les éléphants ne s’échappent pas, les dresseurs les attachent tout jeunes à de très solides cordes amarrées à des pieux fermement ancrés dans le sol. Des centaines de fois le jeune pachyderme tire sur sa corde dans l’espoir de se libérer ; des centaines de fois la corde, plus forte que lui, entrave ses élans. Après quelques mois, une année pour les plus endurants, l’éléphanteau se rend compte que la corde sera toujours plus forte que lui, et il abandonne.

Lorsqu’il atteint l’âge adulte, l’éléphant a toujours en tête la somme d’efforts qu’il a investis dans sa quête de liberté, et se souvient qu’ils sont toujours restés vains. A ce stade, il n’est pas rare que le dresseur se contente d’attacher l’éléphant par un mince fil à un bâton : celui-ci ne fera jamais aucun effort pour échapper de la captivité.

Vous seriez étonné de constater combien de préparationnaires abandonnent les ambitions prestigieuses qu’ils s’étaient fixées, une fois qu’ils constatent que certains de leurs camarades s’en tirent mieux qu’eux en prépa. Cette limitation se fait presque invariablement à leurs dépens : brider ses ambitions, dans un contexte compétitif comme la prépa, n’est pas le chemin le plus aisé. A quelques semaines des premiers concours, souvenez-vous : personne ne sait qui vous êtes avant la première copie de concours.

La première chose à régler

La première chose à régler

Un post court mais urgent pour une certaine fraction des candidats, qui peuvent gagner facilement des points dans quelques mois à condition d’être plus attentifs.

Un professeur de culture générale, par ailleurs correcteur de concours BCE et Ecricome, en ECE et ECS, le rappelait récemment en nous écrivant :

« Vous devriez davantage insister sur l’orthographe. Les élèves aujourd’hui, aussi bien en prépa commerciale scientifique qu’économique, oublient à quel point laisser traîner des fautes envoie les mauvais signaux. Les correcteurs ne sont pas des machines, et s’irritent lorsqu’ils voient certaines erreurs dignes du collège, que tout le monde devrait à ce stade éviter. Certains élèves perdent des points très, très bêtement. »

En prépa HEC plus qu’ailleurs, les professeurs notent sur plus d’un critère. Histoire, CSH, contraction, n’ont pas réellement de grille de notation, et l' »impression générale » guide avant tout l’expérience du correcteur. Inutile de rappeler à quel point cette impression pâtit de fautes d’orthographes, aux yeux de gens qui ont fait de l’éducation une carrière. De deux choses l’une :

  • Ou bien l’orthographe n’est pas un problème pour vous. Remerciez votre instituteur de CP dans une belle lettre que vous posterez demain matin.
  • Ou bien il vous coûte des points et il faut agir.
  •     – 99 Questions à mon coach d’orthographe : voici un bon livre qui alterne très bons conseils d’orthographe et traits humoristiques.

        – Evidemment, il existe un article Wikipédia pour ça.

        – Je Vais Vous Apprendre à Intégrer HEC – EDITION 2012 répertorie un certain nombre de fautes « évoluées » classiques, que nombre d’entre nous commettons sans vraiment y prêter attention.

        – Procurez-vous un Bescherelle. A n’acheter qu’en cas de problème lourd, à utiliser à raison d’un chapitre par soir.

    Nous n’y avons peut-être pas assez insisté, mais il est crucial que votre orthographe soit irréprochable pour aborder les écrits. Ne laissez pas ces petits détails gâcher la fête.

    5 impératifs de la Contraction de Texte

    5 impératifs de la Contraction de Texte

    La contraction de texte, dont une méthode est détaillée par le menu dans Je Vais Vous Apprendre à Intégrer HEC, est avec la synthèse de texte une épreuve à part, qui se concentre exclusivement sur la technique et ne sollicite pas de cours à mémoriser. Elle est donc la matière idéale à travailler en début de première année, pour ne plus avoir à y revenir par la suite.

    Soyez discipliné. Un premier écueil répandu parmi les candidats est l’absence de discipline dans le respect de leur temps. Si beaucoup d’entre eux font un bon découpage en début d’épreuve (par exemple le 2h / 30min / 30min recommandé dans le livre), peu d’entre eux sont assez discipliné pour tenir le timing. Or, c’est évidemment le genre de choses qu’un correcteur voit en premier. Mieux vaut finir une contraction moyenne que bâcler un texte excellent.

    Allez du plus gros au plus fin. Comme avec un tamis, découpez les morceaux de textes en grandes masses, puis raffinez chaque grande masse en morceaux plus fins, en connectant à chaque fois les blocs de taille identique par des connecteurs logiques entre eux. Cela vous permettra de rester équilibré dans votre traitement de l’information, et donnera un ordre méthodique rassurant au moment où vous devrez rédiger.

    Soyez concis.

    Soyez clair. Un mot adéquatement placé peut remplacer avantageusement une partie de phrase entière. Il est bon de passer du temps à chercher le vocabulaire adéquat : en plus de vous économiser des mots, ils envoient les bons signaux aux correcteurs. Les connecteurs logiques en un mot « si », « ainsi », « or », sont les outils les plus immédiats.

    Comptez rapidement, et à la louche. Utilisez deux doigts et comptez les mots deux par deux ! D’autre part, les chances pour qu’un correcteur recompte sont extrêmement minimes s’il ne flaire pas que vous êtes à 600 mots. Si vous vous savez dans les clous, ne perdez pas du temps à recommencer votre comptage pour être exact.

    Expressions idiomatiques en anglais

    Expressions idiomatiques en anglais

    Voici des exemples d’expressions idiomatiques en anglais, dont vous pouvez vous inspirer pour vos compositions. Attention, n’oubliez d’en rechercher d’autres, les vôtres, et évitez de “surjouer” en voulant les placer à tout bout de champ.

    Source : Lonely Planet

    A cock and bull story : Une histoire à dormir debout. To Amy, his justifications were no more than a cock and bull story.

    To pass with flying colors : Réussir haut la main. Amber passed her Spanish exam with flying colors.

    To be as easy as pie : Etre simple comme bonjour. Answering this question was as easy as pie for the Prime Minister.

    To look the picture of health/happiness : Respirer la santé/le bonheur. Now that he’s gone, she looks the picture of happiness.

    To be beside oneself with joy/anger : Etre fou de joie / hors de soi. When she received her well-deserved prize, Claire was beside herself with joy..

    In two shakes of a lamb’s tail : Très rapidement, sans difficulté. Andy will clean his mess in two shakes of a lamb’s tail.

    To act on the sly : Agir en douce. To surprise the shareholders, the committee had to act on the sly..

    To jump the gun : Aller plus vite que la musique. Paul shouted at Laura before she could explain herself. Later, he apologized for jumping the gun.

    To be reluctant : Se montrer réticent. Grace was reluctant to announce a slash in the budget, but eventually she had to face the facts.

    To keep one’s chin up : Garder la tête haute. In spite of losing twice at pool tonight, Mark kept his chin up.

    At a stone’s throw : A deux pas, tout près. Paul lives at a stone’s throw.

    To be all at sea : Ne rien y comprendre. Sam was all at sea in this project.

    To pick the brains of : Demander conseil à (des experts). The president picked the brains of every member before taking that decision.

    Straight from the horse’s mouth : De source sûre. The journalist informed us he heard the news straight from the horse’s mouth.

    To rock the boat : Jouer les trouble-fêtes, ne pas coopérer. The manager does not want anyone rocking the boat on this important project.

    To make matters worse : pour ne pas arranger la situation. To make matters worse, Polly decided to bail on us (nous laisser plantés là).

    To go out on a limb : prendre un risque. For his last of class, Chris had to go out on a limb.

    To take a turn for the better : prendre meilleure tournure. In the end, the situation took a turn for the better..

    To keep a stiff upper lip : garder son calme face à l’adversité. After the announcement of her failure, Johanna kept a stiff upper lip.