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Cinq commandements pour prendre le bon départ en prépa HEC

Cinq commandements pour prendre le bon départ en prépa HEC

Nous espérons que vos vacances, qui touchent maintenant à leur fin, ont été l’occasion pour vous de bien vous reposer.

Vous vous apprêtez à affronter une année pleine de défis, et êtes à présent en droit de commencer à vous demander comment prendre de l’avance sur la rentrée, et l’amoncellement de tâches qui vous attendent. Les éléments que vous trouverez ci-dessous font partie des bonnes habitudes à prendre dès le début de l’année, de façon à partir du bon pied. Répétez donc après nous…

Moïse présentant les tables de la loi
Moïse présentant les tables de la loi

✓ Je lirai les rapports de jury 2010, 2011 et 2012 de chaque matière que je passerai aux concours. Je prendrai des notes sur ce que les correcteurs aiment voir et détestent voir dans les copies, et je tâcherai de l’inclure / le bannir dans l’ensemble de mes futures productions.

✓ Je testerai et connaîtrai parfaitement mes préférences en termes de conditions de travail : efficacité différenciée matin/après-midi/soir, musique/silence/boules quiès, cahier/feuilles volantes, jusqu’aux plus petit détails : lumière, inclinaison du support, type de stylo, etc. Je profiterai des toutes premières semaines pour tout arranger de ce côté-ci, ce qui me fera gagner un temps incommensurable par la suite.

✓ Je m’assurerai chaque jour de faire trois tâches qui m’avancent dans la perspective des concours, indépendamment de mes devoirs maison ou khôlles. Je noterai chaque soir, avant de m’endormir, les trois tâches prévues pour le lendemain, afin de pouvoir tourner sereinement la page de la journée écoulée.

✓ Je ne passerai pas de temps sur un quelconque exercice avant d’avoir répondu aux deux questions suivantes : que veux-je en retirer pour les concours ? et comment vais-je le retenir précisément ? Si je n’ai pas de réponse précise à ces deux questions, il y’a fort à parier que je ne sois pas en train de travailler, mais simplement d’occuper mon esprit.

✓ Je mettrai à profit mes deux premières semaines, généralement moins tendues, à apprendre une technique solide de mémorisation, et à m’entraîner à lire plus vite. Ici aussi, le temps investi sera repayé au centuple durant l’année.

Bonne chance !

Les métiers après l’école de commerce : management et développement de projets

Les métiers après l’école de commerce : management et développement de projets

En cette période de révision de vos oraux, et particulièrement des entretiens de personnalité, exercice nouveau pour la plupart d’entre vous, le blog d’integrerhec s’arrête sur les profils d’élèves fraichement diplômés des grandes écoles de commerce. Nous leur avons demandé de décrire leur parcours, leurs journées types, leurs ambitions. L’objectif est de vous aider à mieux répondre à la question : qu’est-ce qu’on fait après une école de commerce ? Tout ce que vous pourrez capter sur ce que recouvre les mots de management, de développement de projets, de

Premier de cette mini-série, Nicolas, 25 ans, HEC 2010, responsable du développement et de la coordination du département « voyages culturels en groupes » et du département « voyages de golf en France » chez un tour opérateur français, une PME.

Sans plus attendre…

***
Après HEC, j’avais quatre objectifs pour mon début de carrière :
1) Travailler dans un secteur qui me plaisait avec un rapport important et direct au produit
2) Etre rapidement dans une situation managériale, piloter une équipe
3) Acquérir des connaissances, des compétences, et une sensibilité particulière dans un secteur d’activité pour y créer une entreprise à horizon 3 à 5 ans.
4) Avoir une expérience « entrepreneuriale »

C’est donc en suivant ces objectifs que j’ai intégré (après 3 semaines de recherche d’emploi, via le réseau des anciens HEC, en octobre 2010) une PME dans le secteur du tourisme, un tour opérateur ciblant la clientèle haut de gamme opérant sur des niches, comme les voyages à thématique « golf ».

Ma première mission, pour laquelle j’ai été recruté, a été de créer et développer le département « voyages à thématique golf & gastronomie en France pour les étrangers ».

Mon entreprise avait déjà avant mon arrivée une expertise forte sur la niche des voyages à thématique « golf » pour les golfeurs français partant en vacances à l’étranger, ma tâche consistait donc dans le développement de l’activité inverse, à savoir créer et commercialiser des packages « golf & gastronomie » en France pour les golfeurs étrangers, et parmi eux, j’avais la consigne de cibler en priorité les américains.

Pendant un an et demi, mon travail a donc consisté à monter et développer cette activité de toute pièce, puisqu’elle n’existait pas avant mon arrivée.

J’ai donc constitué fait une étude de marché, de concurrence, établi les produits, et mis sur pied la politique marketing (quel produit vendre, à qui le vendre, à quel prix, selon quels canaux de distribution). Une fois la première phase achevée, le gros de mon travail a été « commercial », puisqu’il s’agissait de vendre les produits aux cibles que j’avais identifiées.

J’ai donc effectué une tournée de démarchage aux Etats-Unis pour présenter mes produits à des potentiels clients, B to B essentiellement (des agences de voyages et des tour opérateurs locaux).
Parallèlement, je me suis occupé du suivi « technique » des voyages que j’avais réussi à vendre (concrètement : affiner sur mesure le circuit avec les clients, réserver les prestations une à une, le guide, etc…), et j’ai piloté tout le déroulé du séjour lorsque j’avais des clients sur place, ce qui n’est pas anodin, pour que toutes les prestations s’effectuent au bon moment, sans problème, que le bus arrive à l’heure… etc, le tout en garantissant un service irréprochable au client.

Après un an et demi de travail de développement de cette activité, la route est encore très longue pour qu’elle soit viable, la stratégie de cibler le marché US n’a vraisemblablement pas été la bonne… Je vais donc redéfinir la stratégie commerciale, mais le risque n’est pas non plus négligeable que l’on décide de fermer l’activité si elle n’est décidément pas profitable.

Le bilan que je tire de cette expérience est vraiment très positif pour moi, même si les résultats n’ont pas été à la hauteur de mes espérances. J’ai touché réellement du doigt ce que signifiait créer un business et le développer de zéro.

Les qualités indispensables pour s’épanouir dans cette activité sont la détermination, le sens « commercial » (être entrepreneur ou intrapreneur c’est avant tout réussir à vendre son projet), la polyvalence, le dynamisme. Surtout, il faut être prêt à partir vraiment de zéro, et donc, réaliser parfois des tâches ingrates : passer des heures à faire du phoning, créer tous ses documents de communication, être prêt à être livré à soi-même, et donc se former sur le terrain. En effet, dans toute création d’activité, la phase stratégique de définition de l’offre, du business model, du mix marketing est importante, mais le gros du travail est avant tout de vendre son produit… Il faut donc aimer sans aucun doute plus « l’action », même si évidemment, la réflexion accompagne chaque action, mais il ne faut clairement pas s’attendre à un travail scolaire, d’études, d’analyses… Bien souvent, quand on réalise un business plan d’activité naissante, on ne dispose pas des données pour réaliser une étude exhaustive, et il convient donc d’aller se frotter au réel, au marché pour sentir si son produit a du sens ou non.

Niveau rémunérations, choisir une PME implique en général qu’on fasse quelques concessions sur son salaire, surtout si l’on se compare aux camarades de promo consultants. Mais cela reste raisonnable, tout dépend de ce que l’on recherche, et de ce que l’on est prêt à accepter.

Les horaires, eux, sont très clairement plus agréables que dans les grandes entreprises, pas nécessairement parce qu’on travaille moins, au contraire parfois, mais surtout parce que tout est plus flexible, et donc il m’arrive souvent de décaler mes horaires. Pendant la période qui a précédé ma tournée aux USA, j’arrivais au bureau à 11h30 et en repartais vers 22h30… Même aujourd’hui encore, si j’ai besoin de m’absenter une bonne partie de l’après midi, je n’ai aucun problème à le faire, du moment que le travail est fait. Sans généraliser, mais en général, les choses ne sont pas aussi flexibles dans les grandes entreprises.


Récemment, le directeur mon entreprise m’a proposé de m’occuper, en plus du développement de mon département « golf en France », du développement du département « voyages culturels en groupes », un des pôles majeurs de l’entreprise. L’objectif est de doubler le volume d’activité du service dans les trois prochaines années, en améliorant les marges et en renforçant significativement notre force sur les achats.
Contrairement à mon travail « solitaire » dans ma première mission, j’ai ici à coordonner et orienter une équipe de 10 personnes, aussi bien dans la stratégie commerciale, que dans l’optimisation des process de travail quotidiens. C’est donc une expérience très « terrain », très concrète, dans laquelle les rapports humains sont la composante majeure.

Ce qui me plait dans mon travail aujourd’hui est la variété des tâches que j’ai à accomplir. Jamais une journée ne ressemble à une autre, je suis totalement polyvalent. Par ailleurs, le rapport humain est très fort, et est un point central pour moi. Enfin, le contact direct avec le produit (le voyage) est vraiment extrêmement agréable pour moi.

***

Un très grand merci à Nicolas, qui a eu la gentillesse de partager ses impressions sur cette période post-études, qui reste souvent mystérieuse pour le candidat aux oraux. Très prochainement, le parcours d’un autre Nicolas, qui lui est devenu consultant en stratégie…

Les marchands de tapis

Les marchands de tapis

Focus sur un profil qu’il faut absolument éviter d’incarner lors de l’oral de maths aux concours

Tapis rouge de Cannes
Vous prendrez celui-ci en descendant...

L’oral des écoles de commerce compte deux épreuves de maths : l’une à l’ESCP (pour les S) et l’autre à HEC (pour les deux voies). A ces épreuves, les examinateurs ont identifié un type de candidat dont ils ont horreur à qui ils donnent presque systématiquement une très mauvaise note : il s’agit des marchands de tapis.

Par ce terme, il faut comprendre le candidat qui tente de faire une esbroufe, en passant volontairement de manière rapide sur l’hypothèse du théorème qu’il cite car il ne la connaît pas bien, ou celui qui, lorsqu’on lui demande s’il les connait bien toutes, répond “oui oui” alors qu’il sait pertinemment que la réponse est “non non” en espérant que cela va le sauver. Bref, le marchand de tapis est l’élève bancal qui cherche à dissimuler ses lacunes en faisant usage de mauvaise foi.

Il est très risqué de vouloir jouer au marchand de tapis à un oral de maths. Il en sera de même en khôlle : faites le test lors de votre prochaine khôlle de maths et vous verrez à la réaction de votre khôlleur combien ce phénotype l’exaspère. Sa démarche : si je ne peux pas faire confiance à cet élève sur un point qu’il m’avait pourtant assuré connaître, combien d’autres points fait-il, ou a-t-il fait passer « en douce » en espérant que je ne l’arrête pas ? Le risque est grand que vous passiez pour un guignol, ou que vous heurtiez l’ego de l’examinateur, et vous et moi savons les profondeurs vers lesquelles tout cela nous mène.

Plutôt que de tenter l’esbroufe, soyez transparent avec les examinateurs : dites-leur que vous ne savez pas, mais surtout, proposez un moyen d’essayer de répondre à la question. Relisez la partie de Prépa HEC, d’admissible à intégré, qui traite du sujet. Souvenez-vous : l’oral de maths juge votre capacité à raisonner, et les examinateurs veulent sentir que vous vous intéressez à leur matière. Soyez proactif, montrez que vous vous battez et surtout que trouver la réponse vous tient à coeur. C’est la seule façon de décrocher le graal.

Ce qu’est une entreprise (3/3)

Ce qu’est une entreprise (3/3)

Troisième et dernière partie de notre mini-série, cet article a l’ambition de compléter votre formation de base sur ce qui vous attend dans les années qui vont suivre. Pour rappel, la partie 1/3 traite de la différence entre le capital et le management, et la partie 2/3 traite du bilan et du compte de résultat d’une entreprise. Celui-ci s’attache à décrire brièvement les différentes fonctions existant parmi les cadres d’une entreprise. Nous traitons ici exclusivement du management. Allons-y.

Une entreprise est divisée en fonctions, pour autant de responsabilités qui rayonnent autour du Directeur Général. Celui-ci est en charge de la bonne marche de l’entreprise, sous le contrôle du conseil d’administration, qui représente le capital (ie: les actionnaires) de l’entreprise. Lorsqu’il est Président Directeur Général (PDG), cela signifie qu’il est aussi Président du conseil d’administration. Sous sa responsabilité se déclinent la plupart du temps trois grands postes :

  • Le Directeur financier. Aussi appelé Directeur Administratif et Financier (DAF), il supervise la bonne marche financière de l’entreprise. Gérer les sources de capitaux, préparer les budgets, contrôler la trésorerie, optimiser la fiscalité… Tout cela est de son ressort. C’est à lui que les comptables rendent des comptes.
  • Le Directeur marketing. Formulé simplement, son travail est d’accélérer les ventes d’une entreprise. Cela passe par des fonctions aussi variées que la publicité (décider de que dire, et d’où le dire), les relations publiques, la vente (comment motiver les vendeurs ?), etc.
  • Le Directeur de production. Il supervise l’ensemble de la production d’une entreprise. C’est souvent le « technique » de l’équipe dirigeante, surtout dans les entreprises à forte composante industrielle. Il a sous sa responsabilité des responsables de sites (usines, entrepôts, etc.), des responsables logistiques (ou supply chain) et des responsables achat (car c’est aussi un des soucis des entreprises : comment acheter moins cher ?).
  • D’autres fonctions, comme les ressources humaines ou l’informatique, sont nécessaires au fonctionnement de l’entreprise.

Enfin, sachez qu’environ la moitié des élèves qui sortent des écoles de commerce n’est pas employé dans une entreprise classique, mais dans des cabinets qui « prêtent » les fonctions précédemment décrites aux grandes entreprises, pour des tâches qu’elles n’ont pas le temps ou la capacité de faire faire en internet. Ainsi, vous pourrez aussi travailler dans un cabinet d’audit (qui valide les comptes des entreprises, par exemple KPMG ou Ernst & Young), une agence de publicité (qui se charge de l’aspect créatif de la communication, par exemple Ogilvy ou Saatchi & Saatchi), un cabinet de conseil en stratégie (qui assiste les dirigeants dans leurs grandes orientations, par exemple Roland Berger ou le Boston Consulting Group), ou encore une banque (qui prête de l’argent au entreprises et les aide dans l’aspect technique de leurs transactions, par exemple BNP Paribas ou Deutsche Bank). NB : Tous les exemples cités ici sont ceux d’entreprises multinationales, qui ont des bureaux à Paris.

Ce qu’est une entreprise (2/3)

Ce qu’est une entreprise (2/3)

Voici le deuxième post d’une série qu’il est bon d’avoir en tête lorsque sonnera l’heure des entretiens de personnalité. Dans le post précédent, nous regardions qui faisait et possédait quoi dans l’entreprise. Ce second post traite des bases de la comptabilité, pour vous aider à maîtriser deux notions clés. Pour rappel, la partie 1/3 traite de la différence entre le capital et le management.

Vous avez probablement déjà entendu parler de bilan et de compte de résultat, et ces notions sont probablement encore floues. Commençons par le plus important.

Le bilan de comptabilité est une photographie à un instant donné de tout ce que l’entreprise possède d’un côté, et des ressources qu’elle utilise pour le financer de l’autre. Le premier groupe, appelé « actif », est donc l’ensemble des biens d’une entreprise : l’argent en cash dont elle dispose bien sûr (appelé trésorerie), mais aussi et surtout les immeubles où elle travaille (si elle les possède), le stock de ses produits non encore vendus, et même des choses difficilement quantifiables, comme les brevets qu’elle a déposé, la valeur de sa marque, etc. Le second groupe, le « passif », compte à la fois l’argent investi par les actionnaires (« capitaux propres »), et l’argent prêté par les banques (la dette). Cette seconde partie, le passif, donne la réponse à la question : qui possède l’ensemble des biens listés dans le premier groupe (l’actif). La plupart du temps donc, ce sont les banques (via la dette) et les actionnaires (via les actions).

Le compte de résultat lui, rend compte de comment les ressources sont employées dans une période donnée, et pour quel argent gagné. Pour simplifier, c’est le montant des ventes générées dans la période (ou chiffre d’affaires), moins les coûts induits pour générer ces ventes (matière première, paie des salariés, etc.). L’un moins l’autre donne le résultat d’exploitation (plus communément appelé, même en France, EBIT), qui est souvent exprimé en pourcentage des ventes générées. Si vous vendez pour 100€ de muguet le 1er mai, et que votre muguet vous avait coûté 90€, votre mini-entreprise a eu sur le jour un EBIT de 10% !

Il est essentiel pour une entreprise d’être exactement au fait de ce qu’elle possède et de comment elle utilise ces ressources pour produire de la valeur. Ce sont des éléments de contrôle autant que de mesure de la performance. Ils sont publiés (c’est la loi) tous les ans par toutes les entreprises côtées (c’est à dire, qui émettent des actions en bourse).

Pour vous, il est bon d’être familier avec ces deux termes, pour montrer que vous avez déjà déblayé les problématiques qui feront votre quotidien dans quelques années. On ne vous demandera jamais d’aller plus loin que ces deux termes en comptabilité.

Les Khôlles-Suicide

Les Khôlles-Suicide

Sujet léger pour aborder votre week-end et relancer le blog. Léger, mais authentique, et riche de quelques enseignements.

En fin de première année quelques amis, lassés de certains khôlleurs de Français visiblement décrédibilisés à leur yeux, avaient inventé le concept de khôlle-suicide. Le principe était simple : vous entrez en khôlle de français, saluez le professeur, et tirez le papier sur lequel est inscrit votre sujet. Vous sortez de la salle et, sans le découvrir, vous passez le papier immédiatement à vos camarades et comparses – le cas échéant, vos bourreaux.

Pendant « vos » 20 minutes de préparation, vous pouvez prendre l’air, car ce sont eux qui vont s’en donner à cœur joie sur votre brouillon, dans le seul souci de vous faire trébucher ; une seule contrainte : faire un plan qui se tient. Le reste, les dessins pour attirer l’œil du khôlleur, les photocopies évidentes d’articles de journaux collées, les trous – ou insultes – au milieu de citations par ailleurs cohérentes pour que le candidat commence à lire sans se douter du piège, c’est du bonus.

« Vas-y champion », lancent-ils une fois les vingt minutes écoulées, en vous donnant votre brouillon, et en vous tapant sur l’épaule alors que vous entrez dans l’arène. Vous prenez connaissance de votre sujet en même temps que le prof et mesurez l’ampleur de votre erreur d’avoir accepté de participer. Il n’y a plus de retour. It’s show time.

Hé bien, croyez-le ou non, certains ont pris leur meilleure note de l’année.

Que retirer de tout cela ?

  • Que vous pouvez toujours très bien vous en sortir avec une préparation minimale. Ce qui compte, ce que les examinateurs voient peu, ce sont des étudiants avec un discours cohérent, un plan simple, une volonté de convaincre sans rester dans ses papiers ni déborder sur le temps.
  • Que la préparation joue surtout sur votre confiance, et que la confiance, ça se feint. Tout peut arriver dans une khôlle : vous avez pu sécher, être dérangé, paniquer au moment de passer. Mais si vous gardez votre poker face, un zen dans votre exposition, et que vous avez le souci de rester clair, vous conservez une crédibilité importante vis-à-vis du correcteur. Ne soyez pas votre propre ennemi.
  • Que passer par un « point le plus bas » peut vous aider par la suite. Une fois que vous êtes sorti de là, que vous ayez pris un 13 ou un 3, plus aucune autre khôlle ne devient impressionnante. Vous avez déjà fait pire. Il y’a un certain zen dans le fait d’être passé par les extrêmes d’une situation, parce que cela met toute la suite en perspective. Une perspective saine, et même rassurante. La prochaine fois que ça vous arrive, prenez le pour ce que c’est : une expérience formatrice.
  • N’essayez pas ça chez vous ! Contentez-vous de prendre les leçons, c’est moins périlleux. Bon courage.

    Sortie de Prépa HEC, d’admissible à intégré : le guide des oraux 2012

    Sortie de Prépa HEC, d’admissible à intégré : le guide des oraux 2012

    Pour les concours 2011, nous nous étions concentrés dans « HEC, d’Admissible à Intégré » sur les oraux
    des six écoles couramment reconnues comme étant les plus réputées (d’HEC jusqu’à Audencia).

    Devant la forte demande de nos lecteurs, nous avons repris l’intégralité de l’ouvrage pour traiter un
    nombre beaucoup plus large d’écoles de commerce et les spécificités de leurs oraux. Ce sont désormais
    toutes les épreuves de quinze écoles qui sont décryptées, afin que ce qui est un livre entièrement
    nouveau, « Prépa HEC, d’Admissible à Intégré », réponde aux attentes de (presque) tous les étudiants qui
    s’apprêtent à passer les concours.

    Vous y trouverez notamment :

    • Tout ce qu’il y a à savoir sur quinze écoles de commerce : HEC, ESSEC, ESCP, EM Lyon, EDHEC,
      Audencia, Grenoble EM, Reims MS, Rouen BS, Toulouse BS, SKEMA, Bordeaux EM, Euromed, EM
      Strasbourg, et ESCEM.
    • Le détail de toutes les épreuves présentes à ces écoles, du face-à-face d’HEC jusqu’à l’exposé de
      CV de l’EM de Strasbourg : tout est décortiqué.
    • Les variantes des différentes épreuves présentes à chaque école, notamment des langues et
      de l’entretien de personnalité
      , sont explorées dans le menu détail : plus besoin de craindre la
      question en entonnoir de GEM ou l’entretien en deux parties de Toulouse BS, tout est clairement
      détaillé, avec une méthodologie pour s’y préparer.
    • Tous les conseils nécessaires pour organiser intelligemment le marathon que constitue le
      passage des oraux
      dans toutes ces écoles, avec les spécificités et les bons plans relatifs à chacune
      d’entre elles.
    • Ce livre, qui traite des oraux des concours 2012, est à mettre dans toutes les mains afin de se préparer
      au mieux et dès à présent aux épreuves orales des concours.

      Vous pouvez commander le livre

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      ici
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      et vous le recevrez sous trois jours !