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Que faire après les écrits

Que faire après les écrits

Félicitations !

Si vous êtes en deuxième année, vous venez de passer l’épreuve des écrits, qui est sans nul doute la partie la plus redoutée des concours. Comme vous le verrez, les voyages et rencontres qu’implique le passage des oraux des grandes écoles de commerce feront de cette expérience un moment tellement à part de votre prépa HEC, qu’il passera très rapidement d’une part, et qu’il pourra, pour certains, être une période très agréable de votre scolarité. Mais nous y reviendrons plus tard.

Cela figure en haut de la page 4 de PHDAAI : ce qui importe, pour le moment, c’est que vous preniez une longue pause. Dans la semaine qui suit, prenez des vacances et n’emportez rien qui soit de près ou de loin lié au programme de prépa HEC, à la préparation des oraux des écoles de commerce et faites une croix momentanément sur vos démonstrations de maths, vos expressions idiomatiques en langues vivantes, votre thème de philo ou votre histoire géo. Ce moment est à vous.

Dans les semaines qui vont suivre, ce blog postera des résumés de ce à quoi vous attendre pour les oraux, des profils de diplômés d’école de commerce pour avoir de quoi dire au cours des entretiens de personnalité, et des astuces corollaires à l’ensemble de ce qui est déjà présent dans prépa HEC, d’admissible à intégré, votre guide de méthodes sur les oraux de 15 écoles de commerce.

Donc restez en contact et d’ici là, bonnes vacances !

Ce qu’est une entreprise (3/3)

Ce qu’est une entreprise (3/3)

Troisième et dernière partie de notre mini-série, cet article a l’ambition de compléter votre formation de base sur ce qui vous attend dans les années qui vont suivre. Pour rappel, la partie 1/3 traite de la différence entre le capital et le management, et la partie 2/3 traite du bilan et du compte de résultat d’une entreprise. Celui-ci s’attache à décrire brièvement les différentes fonctions existant parmi les cadres d’une entreprise. Nous traitons ici exclusivement du management. Allons-y.

Une entreprise est divisée en fonctions, pour autant de responsabilités qui rayonnent autour du Directeur Général. Celui-ci est en charge de la bonne marche de l’entreprise, sous le contrôle du conseil d’administration, qui représente le capital (ie: les actionnaires) de l’entreprise. Lorsqu’il est Président Directeur Général (PDG), cela signifie qu’il est aussi Président du conseil d’administration. Sous sa responsabilité se déclinent la plupart du temps trois grands postes :

  • Le Directeur financier. Aussi appelé Directeur Administratif et Financier (DAF), il supervise la bonne marche financière de l’entreprise. Gérer les sources de capitaux, préparer les budgets, contrôler la trésorerie, optimiser la fiscalité… Tout cela est de son ressort. C’est à lui que les comptables rendent des comptes.
  • Le Directeur marketing. Formulé simplement, son travail est d’accélérer les ventes d’une entreprise. Cela passe par des fonctions aussi variées que la publicité (décider de que dire, et d’où le dire), les relations publiques, la vente (comment motiver les vendeurs ?), etc.
  • Le Directeur de production. Il supervise l’ensemble de la production d’une entreprise. C’est souvent le « technique » de l’équipe dirigeante, surtout dans les entreprises à forte composante industrielle. Il a sous sa responsabilité des responsables de sites (usines, entrepôts, etc.), des responsables logistiques (ou supply chain) et des responsables achat (car c’est aussi un des soucis des entreprises : comment acheter moins cher ?).
  • D’autres fonctions, comme les ressources humaines ou l’informatique, sont nécessaires au fonctionnement de l’entreprise.

Enfin, sachez qu’environ la moitié des élèves qui sortent des écoles de commerce n’est pas employé dans une entreprise classique, mais dans des cabinets qui « prêtent » les fonctions précédemment décrites aux grandes entreprises, pour des tâches qu’elles n’ont pas le temps ou la capacité de faire faire en internet. Ainsi, vous pourrez aussi travailler dans un cabinet d’audit (qui valide les comptes des entreprises, par exemple KPMG ou Ernst & Young), une agence de publicité (qui se charge de l’aspect créatif de la communication, par exemple Ogilvy ou Saatchi & Saatchi), un cabinet de conseil en stratégie (qui assiste les dirigeants dans leurs grandes orientations, par exemple Roland Berger ou le Boston Consulting Group), ou encore une banque (qui prête de l’argent au entreprises et les aide dans l’aspect technique de leurs transactions, par exemple BNP Paribas ou Deutsche Bank). NB : Tous les exemples cités ici sont ceux d’entreprises multinationales, qui ont des bureaux à Paris.

JVVAIH et PHDAAI désormais disponibles à l’international !

JVVAIH et PHDAAI désormais disponibles à l’international !


Intégrer HEC - livraison à l'international

Après de nombreuses requêtes de la part de ceux d’entre vous qui n’étudient pas en France, nous sommes heureux d’annoncer que Je Vais Vous Apprendre à Intégrer HEC et Prépa HEC, d’admissible à intégré sont désormais disponibles à la vente à l’international !

Le prix de l’expédition, fixé par Amazon, varie en fonction de l’endroit du monde où vous vous trouvez. Vous pouvez dès aujourd’hui vous faire livrer aux quatre coins du monde !

Ce qu’est une entreprise (2/3)

Ce qu’est une entreprise (2/3)

Voici le deuxième post d’une série qu’il est bon d’avoir en tête lorsque sonnera l’heure des entretiens de personnalité. Dans le post précédent, nous regardions qui faisait et possédait quoi dans l’entreprise. Ce second post traite des bases de la comptabilité, pour vous aider à maîtriser deux notions clés. Pour rappel, la partie 1/3 traite de la différence entre le capital et le management.

Vous avez probablement déjà entendu parler de bilan et de compte de résultat, et ces notions sont probablement encore floues. Commençons par le plus important.

Le bilan de comptabilité est une photographie à un instant donné de tout ce que l’entreprise possède d’un côté, et des ressources qu’elle utilise pour le financer de l’autre. Le premier groupe, appelé « actif », est donc l’ensemble des biens d’une entreprise : l’argent en cash dont elle dispose bien sûr (appelé trésorerie), mais aussi et surtout les immeubles où elle travaille (si elle les possède), le stock de ses produits non encore vendus, et même des choses difficilement quantifiables, comme les brevets qu’elle a déposé, la valeur de sa marque, etc. Le second groupe, le « passif », compte à la fois l’argent investi par les actionnaires (« capitaux propres »), et l’argent prêté par les banques (la dette). Cette seconde partie, le passif, donne la réponse à la question : qui possède l’ensemble des biens listés dans le premier groupe (l’actif). La plupart du temps donc, ce sont les banques (via la dette) et les actionnaires (via les actions).

Le compte de résultat lui, rend compte de comment les ressources sont employées dans une période donnée, et pour quel argent gagné. Pour simplifier, c’est le montant des ventes générées dans la période (ou chiffre d’affaires), moins les coûts induits pour générer ces ventes (matière première, paie des salariés, etc.). L’un moins l’autre donne le résultat d’exploitation (plus communément appelé, même en France, EBIT), qui est souvent exprimé en pourcentage des ventes générées. Si vous vendez pour 100€ de muguet le 1er mai, et que votre muguet vous avait coûté 90€, votre mini-entreprise a eu sur le jour un EBIT de 10% !

Il est essentiel pour une entreprise d’être exactement au fait de ce qu’elle possède et de comment elle utilise ces ressources pour produire de la valeur. Ce sont des éléments de contrôle autant que de mesure de la performance. Ils sont publiés (c’est la loi) tous les ans par toutes les entreprises côtées (c’est à dire, qui émettent des actions en bourse).

Pour vous, il est bon d’être familier avec ces deux termes, pour montrer que vous avez déjà déblayé les problématiques qui feront votre quotidien dans quelques années. On ne vous demandera jamais d’aller plus loin que ces deux termes en comptabilité.

Les Khôlles-Suicide

Les Khôlles-Suicide

Sujet léger pour aborder votre week-end et relancer le blog. Léger, mais authentique, et riche de quelques enseignements.

En fin de première année quelques amis, lassés de certains khôlleurs de Français visiblement décrédibilisés à leur yeux, avaient inventé le concept de khôlle-suicide. Le principe était simple : vous entrez en khôlle de français, saluez le professeur, et tirez le papier sur lequel est inscrit votre sujet. Vous sortez de la salle et, sans le découvrir, vous passez le papier immédiatement à vos camarades et comparses – le cas échéant, vos bourreaux.

Pendant « vos » 20 minutes de préparation, vous pouvez prendre l’air, car ce sont eux qui vont s’en donner à cœur joie sur votre brouillon, dans le seul souci de vous faire trébucher ; une seule contrainte : faire un plan qui se tient. Le reste, les dessins pour attirer l’œil du khôlleur, les photocopies évidentes d’articles de journaux collées, les trous – ou insultes – au milieu de citations par ailleurs cohérentes pour que le candidat commence à lire sans se douter du piège, c’est du bonus.

« Vas-y champion », lancent-ils une fois les vingt minutes écoulées, en vous donnant votre brouillon, et en vous tapant sur l’épaule alors que vous entrez dans l’arène. Vous prenez connaissance de votre sujet en même temps que le prof et mesurez l’ampleur de votre erreur d’avoir accepté de participer. Il n’y a plus de retour. It’s show time.

Hé bien, croyez-le ou non, certains ont pris leur meilleure note de l’année.

Que retirer de tout cela ?

  • Que vous pouvez toujours très bien vous en sortir avec une préparation minimale. Ce qui compte, ce que les examinateurs voient peu, ce sont des étudiants avec un discours cohérent, un plan simple, une volonté de convaincre sans rester dans ses papiers ni déborder sur le temps.
  • Que la préparation joue surtout sur votre confiance, et que la confiance, ça se feint. Tout peut arriver dans une khôlle : vous avez pu sécher, être dérangé, paniquer au moment de passer. Mais si vous gardez votre poker face, un zen dans votre exposition, et que vous avez le souci de rester clair, vous conservez une crédibilité importante vis-à-vis du correcteur. Ne soyez pas votre propre ennemi.
  • Que passer par un « point le plus bas » peut vous aider par la suite. Une fois que vous êtes sorti de là, que vous ayez pris un 13 ou un 3, plus aucune autre khôlle ne devient impressionnante. Vous avez déjà fait pire. Il y’a un certain zen dans le fait d’être passé par les extrêmes d’une situation, parce que cela met toute la suite en perspective. Une perspective saine, et même rassurante. La prochaine fois que ça vous arrive, prenez le pour ce que c’est : une expérience formatrice.
  • N’essayez pas ça chez vous ! Contentez-vous de prendre les leçons, c’est moins périlleux. Bon courage.

    Sortie de Prépa HEC, d’admissible à intégré : le guide des oraux 2012

    Sortie de Prépa HEC, d’admissible à intégré : le guide des oraux 2012

    Pour les concours 2011, nous nous étions concentrés dans « HEC, d’Admissible à Intégré » sur les oraux
    des six écoles couramment reconnues comme étant les plus réputées (d’HEC jusqu’à Audencia).

    Devant la forte demande de nos lecteurs, nous avons repris l’intégralité de l’ouvrage pour traiter un
    nombre beaucoup plus large d’écoles de commerce et les spécificités de leurs oraux. Ce sont désormais
    toutes les épreuves de quinze écoles qui sont décryptées, afin que ce qui est un livre entièrement
    nouveau, « Prépa HEC, d’Admissible à Intégré », réponde aux attentes de (presque) tous les étudiants qui
    s’apprêtent à passer les concours.

    Vous y trouverez notamment :

    • Tout ce qu’il y a à savoir sur quinze écoles de commerce : HEC, ESSEC, ESCP, EM Lyon, EDHEC,
      Audencia, Grenoble EM, Reims MS, Rouen BS, Toulouse BS, SKEMA, Bordeaux EM, Euromed, EM
      Strasbourg, et ESCEM.
    • Le détail de toutes les épreuves présentes à ces écoles, du face-à-face d’HEC jusqu’à l’exposé de
      CV de l’EM de Strasbourg : tout est décortiqué.
    • Les variantes des différentes épreuves présentes à chaque école, notamment des langues et
      de l’entretien de personnalité
      , sont explorées dans le menu détail : plus besoin de craindre la
      question en entonnoir de GEM ou l’entretien en deux parties de Toulouse BS, tout est clairement
      détaillé, avec une méthodologie pour s’y préparer.
    • Tous les conseils nécessaires pour organiser intelligemment le marathon que constitue le
      passage des oraux
      dans toutes ces écoles, avec les spécificités et les bons plans relatifs à chacune
      d’entre elles.
    • Ce livre, qui traite des oraux des concours 2012, est à mettre dans toutes les mains afin de se préparer
      au mieux et dès à présent aux épreuves orales des concours.

      Vous pouvez commander le livre

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      ici
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      et vous le recevrez sous trois jours !