Étiquette : Productivité

Cinq lois de productivité à connaître en prépa HEC – La loi de Parkinson (5/5)

Cinq lois de productivité à connaître en prépa HEC – La loi de Parkinson (5/5)

« le travail s’étale de façon à occuper le temps disponible pour son achèvement » Les lecteurs de JVVAIH le savent, la Loi de Parkinson, exprimée par l’essayiste britannique Cyril Parkinson, explique en grande partie pourquoi toute forme de session de travail non méticuleusement planifiée échappera difficilement à la perte de temps ; et pourquoi, à l’inverse, la productivité objective d’un travailleur forcé d’exécuter une tâche résolument trop importante pour le temps qui lui est imparti (souvent à la dernière minute) atteint des records.



Prenez l’exemple des Maths. Avez-vous déjà mesuré à quel point vous êtes plus efficace sur un devoir surveillé en quatre heures que sur le même devoir que vous pourriez faire à la maison en un week-end ? C’est en partie à l’absence d’interruptions (voir la loi des séquences homogènes), mais c’est surtout dû au contexte : aller plus loin n’est pas un choix, c’est une nécessité face à la deadline inamovible vers laquelle vous approchez : le sentiment d’urgence vous galvanise et vous force à vous concentrer.

Qu’est ce que cela veut dire pour vous ? Certes, vous comprenez que cette loi est utile lorsqu’on doit décider de la production de valises cabine ou de valises rigides, mais dans le cadre de la prépa, cela nous mène où ? Cela veut dire qu’avant chaque session de travail, vous avez tout intérêt à en fixer l’heure de fin, et lorsque cette heure arrive, à changer de matière ou de sujet. Si cela doit passer par ne pas achever la tâche en cours, qu’il en soit ainsi : après tout, vous ne l’auriez pas terminée en devoir surveillé non plus. Compartimentez toujours votre travail, en prenant l’habitude de faire de micro-emplois du temps pour tout. Vous arriverez à un découpage fait de deadlines successives, qui vous conféreront un sentiment d’urgence sain.

Cinq lois de productivité à connaître en prépa HEC – La loi de Murphy (4/5)

Cinq lois de productivité à connaître en prépa HEC – La loi de Murphy (4/5)

« Si un projet peut mal tourner, il va infailliblement mal tourner » : telle est la promesse de la Loi de Murphy, adage à mi-chemin entre plaisanterie aisément relayée et principe sain de pessimisme forçant à parer à toutes les éventualités.


Source : www.fenderbender.com

Evidemment, la loi de Murphy n’a évidemment rien de scientifique ou de statistique, elle tient principalement au fait qu’un événement négatif marque plus le sujet qu’une réussite ; un biais communément partagé consiste donc à de parer au mieux à l’éventualité d’un échec.

Cependant, il peut s’agir d’un excellent principe de précaution dans le cas où ne pas rater une tâche, ou une échéance, est réellement capital.

Qu’est ce que cela veut dire pour vous ? Que vous avez tout intérêt à lister les événements capitaux, et à exercer une forme de paranoïa intelligente à leur égard : double réveil le jour des DS (éventuellement même charger un ami de faire « troisième réveil »), achat dès aujourd’hui de batteries de rechange pour votre calculatrice et votre montre, doubler tous vos stylos, etc. Au-delà de ça, soyez infaillible sur les éléments déterminants de chaque matière : cours en maths, règles en langues, etc. Le jour où tout va mal… vous vous en remercierez.

La semaine prochaine, la loi de Parkinson vous montrera comment mettre à profit votre manie de toujours tout travailler à la dernière minute.

Cinq lois de productivité à connaître en prépa HEC – La loi des séquences homogènes (3/5)

Cinq lois de productivité à connaître en prépa HEC – La loi des séquences homogènes (3/5)

Souvent appelée loi de Carlson, du nom de son inventeur supposé, la loi des séquences homogènes stipule qu’une tâche effectuée en une fois (séquence homogène) demande moins de temps et d’efforts qu’une tâche réalisée en plusieurs fois. L’interruption dans une tâche a un coût en termes de productivité, qui est très souvent sous-estimé : c’est la cassure dans le « flow ».



Qu’est ce que cela veut dire pour vous ? Lorsque vous travaillez, veillez toujours à limiter au maximum les risques d’être interrompu. Car le plus souvent, le temps perdu à cause de l’interruption d’une tâche est supérieur au temps de l’interruption lui-même. Lorsque vous vous autorisez une pause en revanche, prenez-là de bon coeur. Alternez travail et détente selon vos besoins, pas ceux des autres : éteignez votre portable, fermez votre porte, et signifiez bien à votre entourage que vous ne souhaitez pas être interrompu. Utilisez par exemple l’alternance travail / détente prônée par la technique Pomodoro, grâce à e.ggtimer.

La semaine prochaine, la loi de Murphy vous aidera à identifier et assurer les éléments qui comptent réellement dans votre préparation.

Cinq lois de productivité à connaître en prépa HEC – La loi des rendements décroissants (2/5)

Cinq lois de productivité à connaître en prépa HEC – La loi des rendements décroissants (2/5)

La loi des rendements décroissants, popularisée par David Ricardo, exprime le principe simple selon lequel, dans tout projet, les efforts portés en premier sont les plus rentables, et que, à mesure que le projet croît, chaque « unité » d’effort supplémentaire produit un rendement proportionnellement moindre que celle qui lui précède.

Source : relationship-economy.com

Toutes choses étant égales par ailleurs, chaque heure passée à travailler votre langue vivante aura un rendement relatif inférieur à la précédente : elle apporte sa pierre a un édifice plus solide, pour qui elle est donc moins vitale.

Qu’est ce que cela veut dire pour vous ? Cela veut simplement dire qu’il faut prioriser, toutes choses étant égales par ailleurs, les matières où vous n’êtes pas encore bon : chaque effort est payé cash. Il est bien plus facile de passer de 2 à 7 que de 12 à 17. Par ailleurs, plus les heures avancent, moins il est utile de vous acharner sur ce devoir de maths qui vous a déjà pris deux demies-journées, quand d’autres tâches réclament votre effort et paieraient bien.

La loi des rendements décroissants souligne à quel point la modération est positive en toute chose, et qu’en prépa, il faut ne jamais mettre tous vos oeufs dans le même panier.

La semaine prochaine, découvrez la loi des séquences homogènes, et connaissez la réelle némésis d’une session de travail en prépa HEC.

Cinq lois de productivité à connaître en prépa HEC – La loi de Pareto (1/5)

Cinq lois de productivité à connaître en prépa HEC – La loi de Pareto (1/5)

Les lecteurs de JVVAIX ou PHDAAI le savent : la loi de Pareto (ou règle des 80/20), stipule que dans toute mobilisation d’efforts en vue d’un objectif fixé, 20% des efforts les plus stratégiques produisent 80% de l’effet.


Vilfredo Pareto (1848-1923)

Ce sont les 20% des questions de votre DM de maths qui compteront pour 80% de la différence que vous ferez d’avec vos camarades, 20% du temps passé sur votre révision du programme d’Histoire-Géo qui générera 80% de la matière que vous utiliserez sur le sujet qui tombera finalement. A l’inverse, 80% des ressources (en temps, en efforts, en argent), que vous consommerez pour arriver à vos fins ne contribueront qu’a minima vers l’objectif choisi. C’est lorsque vous passez deux heures en philo sans écouter le cours (au lieu d’écouter le cours… ou de faire des maths !). C’est lorsque vous restez dans votre zone de confort en maths en ne vous attaquant qu’aux exercices que vous savez déjà faire, etc.

Qu’est-ce que cela veut dire pour vous ? Que vous devez élaguer l’emploi de votre temps pour le consacrer à des tâches qui en valent toujours la peine en vue de l’objectif des deux ans : réussir le concours. Vous devez identifier ces 20% de l’effort qui, pour vous, se traduisent par 80% de l’effet, et les répliquer autant de fois qu’il le faudra. Vous pouvez relire cet extrait si vous souhaitez.

Dans tous les cas, retenez une chose : en prépa, traitez votre temps comme une ressource très rare, et exigez-en le meilleur.

La semaine prochaine, découvrez la loi des rendements décroissants, et ce qu’elle implique pour vous en prépa HEC.

Le Flow

Le Flow

Quand fut la dernière fois où vous vous êtes senti 100% concentré sur votre travail, où rien n’existait au-delà de votre manuel ou de votre feuille, où aucune distraction ne semblait pouvoir troubler votre avancée dans l’exercice effectué, votre compréhension du phénomène étudié ?

Il existe un état mental de concentration maximale, où l’exécutant ne fait qu’un avec la tâche qu’il exécute : le flow. Cet état est l’équivalent du Saint-Graal pour les sportifs, les musiciens ou mêmes certains businessmen, pour qui il permet un progrès rapide, décisif dans la domination de leur discipline et la maximisation de leurs efforts.

La question est donc : comment apprivoiser cet état ? Comment, d’une disposition fugace et sporadique, en faire un état stable que vous pouvez convoquer à chaque fois que vous en aurez besoin ?

Les lecteurs de Je Vais Vous Apprendre à Intégrer HEC trouveront, dans les pages 46, 47 et 48, des éléments efficaces et rapides à mettre en place pour maximiser leur disposition à la concentration. Nous avons aussi posé la question à différents élèves pour qui la question de la concentration au travail était essentielle en prépa.

Pour Luc, HEC 2010, l’impératif d’absence de distraction « je m’enfermais dans une salle en sous-sol dans laquelle je bossais avec des potes, chacun sur quelque chose de différent ; comme ça, on se surveillait les fenilpropionato uns les autres ». Antoine, ESSEC 2013, avait lui un système plus personnel « je faisais des pactes avec moi-même, où je ne m’autorisais aucune activité le soir si, dans la journée, je n’avais pas accompli ce que je m’étais fixé. Je prévoyais aussi de changer de matière rapidement (toutes les heures environ), pour que la tentation de « caler » sur une matière ne soit pas trop forte : j’avais toujours quelque chose d’autre à faire derrière, pas le temps de m’arrêter »

Un outil comme eggtimer, pour appliquer des techniques comme la technique Pomodoro (25 minutes de travail, 5 minutes de repos) pourra vous aider à appliquer la deuxième technique.

Quand débute votre travail

Quand débute votre travail

L’article suivant vient en réponse à une question posée sur notre compte Twitter (@integrerhec) au sujet de la meilleure façon de gérer une mauvaise note dans l’optique des concours.

Après une khôlle, après la remise de la correction d’un DM, d’un devoir sur table, nous avons tous cette tentation de décompresser, en « commentant » notre notation et sa justice ou son injustice, en comparant nos résultats avec nos camarades, etc. puis en passant à la suite.

Einstein (qui, contrairement à ce que voudrait la légende, n'a jamais été "nul en maths au lycée")
Einstein (qui, contrairement à ce que voudrait la légende, n’a jamais été « nul en maths au lycée »)

C’est un excellent moment pour regarder sa prestation avec objectivité, et ceux qui passent à la suite ratent une excellente opportunité de progresser à peu de frais. Pour chaque résultat, posez-vous la question suivante : « si je pouvais remonter dans le temps, et donner trois conseils à l’élève (moi) qui entame cette épreuve, quels seraient ces conseils ? ». Listez trois conseils non-nominaux (pas question de donner la réponse à la question IV.b), et gardez-les précieusement dans vos fiches. En CSH, par exemple, cela pourrait donner : « être beaucoup plus rigoureux sur la définition des termes du sujet », « être très attentif à l’orthographe, en particulier celle des noms propres », et « écrire la conclusion avant de commencer à rédiger ».

Quels sont les avantages de cette approche ?

  1. Vous tirez le meilleur parti du temps passé sur votre cas, et votre cas uniquement, par un spécialiste de la matière en question
  2. C’est un réflexe que, contrairement à certains autres, peu de vos camarades adoptent, ce qui accentue votre avance
  3. Surtout, cela « tue dans l’oeuf » cette envie si répandue et si souvent pénalisante à long terme de dramatiser, en bien ou en mal, ses performances et ses résultats. Gardez le cap, et quelque soit le résultat, vous avancez.

Tout « résultat » que vous obtenez, la plupart du temps une note, est une opportunité personnalisée et sans conséquence de vous améliorer. C’est lorsque vous recevez un résultat que débute votre travail pour le prochain. La correction d’une mauvaise note n’est, en cela, qu’une indication que vous n’êtes pas encore sur le chemin, et un nombre plus important d’indications pour y parvenir.

Est-ce que cela veut dire que vous ne pouvez jamais vous reposer, ou célébrer ? Bien évidemment, non : après avoir tiré les leçons, après avoir fait vos plans pour corriger vos erreurs, est un excellent moment pour vous détendre, et vous plaindre à foison, si cela vous chante ; ce sera toujours en vain, mais au moins, tout ce sera pas perdu.

Quatre conseils (qu’on hésite à vous donner) en prépa HEC (2/2)

Quatre conseils (qu’on hésite à vous donner) en prépa HEC (2/2)

Suite et fin de notre série consacrée aux conseils que vous devez prendre avec précaution. Le premier article traitait des recherches d’annales ou d’exos corrigés sur internet, et de la possibilité de ne pas faire un exo, une recherche, un DM qu’un prof exige. Voici deux autres conseils, que l’élève que vous êtes doit envisager avec un sens critique.

  • Réussir la prépa ne sert à rien. Stricto sensu, et enjeux de redoublement mis à part, il n’y a aucun intérêt à réussir sa prépa. Ce qui compte, vous l’avez deviné, c’est réussir ses concours. La différence n’est pas seulement sémantique : combien de fois vous êtes-vous obsédé par l’obtention d’une note décevante ? Combien de soirées vous êtes-vous couché très en-delà de vos habitudes pour boucler vos révisions du DS qui tombait le lendemain ? Vous devez vous conditionner à voir vos résultats au cours de l’année comme des marqueurs, subjectifs et imparfaits, de l’endroit où vous êtes sur le chemin de l’intégration, et vous en servir pour insister sur vos faiblesses, pas comme régulateur de votre moral ou de votre culpabilité.

    ***

    Pourquoi c’est risqué ? Evidemment, une majorité des élèves qui « réussissent » les concours avaient déjà « réussi » leur prépa. Avoir constamment le souci d’une application irréprochable et développer une force de travail conséquente seront des piliers indissociables de votre réussite.

  • N’écoutez pas trop de conseils. On frise le rhume de cerveau avec ce conseil ! Ce que cela veut dire, c’est que d’une part vous devez être sélectif dans vos sources de conseils (sur quelles bases cette personne se fonde-t-elle pour m’aiguiller ?), mais surtout que vous devrez, dans tous les cas, vous faire votre propre « expérience prépa », sentir par vous-même ce qui marche pour vous, jusqu’à en être intimement persuadé. Ce n’est qu’alors que vous serez réellement efficace : la motivation vient de l’intérieur. Il est humain de vouloir se renseigner préalablement sur tout, mais c’est parfois une excuse pour retarder le plus longtemps sa sortie de la zone de confort. Rien ne vaut l’action.

    ***

    Pourquoi c’est risqué ? Le combat de la prépa est bien plus dur tout seul. Trouver le juste équilibre entre stratégie et action prend du temps.

La Résistance

La Résistance

Beaucoup de questions ont été levées suite aux deux derniers articles Combattre la Procrastination. Parmi les ressources supplémentaires que nous pouvons citer, l’excellent The War of Art, de Steven Pressfield.

Dans The War of Art (jeu de mot avec de l’ouvrage référence en matière de stratégie militaire The Art of War, de Sun-Tzu), Pressfield (qui est par ailleurs écrivain, notamment de scénarii de films comme La Légende de Bagger Vance) décrit le concept de Résistance, force néfaste intérieure à chacun de nous, qui nous détourne de la réalisation de nos potentialités de long-terme (qui passe, selon Pressfield, irrémédiablement par le travail) en faveur d’actes improductifs, mais à gratification immédiate. La désormais fameuse « procrastination » est la forme la plus commune que prend la Résistance.

La solution ? Une série de principes de discipline et de rigueur mentale et morale, à l’usage de qui comprend que tout effort qui vaut réellement la peine s’inscrit dans la durée : ordre, isolation, patience, action en dépit de la peur ou du qu’en dira-t-on, rejet des excuses, etc.

Un excellent livre pour ceux que la procrastination paralyse.

Combattre la procrastination (2/2)

Combattre la procrastination (2/2)

Deuxième et dernière partie de nos suggestions sur la lutte contre la procrastination. Dans la première partie, nous avons déjà vu qu’il était salutaire de comprendre, suivant les cas, s’il s’agissait d’une procrastination pourquoi ou d’une procrastination comment, et de compartimenter son temps de façon à totalement le contrôler. Aujourd’hui, trois autres habitudes à prendre.

3. Apprenez à aimer travailler. Beaucoup de préparationnaires ont été conditionnés à penser que des élèves réellement intelligents n’avaient pas besoin de travailler dur pour réussir dans ce qu’ils entreprenait. Pour la plupart d’entre eux, cette pré-conception héritée n’a pas été démentie par leurs années lycée, qu’ils ont passées à faire fructifier leurs facilités sans faire d’effort pour les développer.

C’est pourquoi il est nécessaire que vous fassiez l’effort conscient de bien comprendre intérieurement pourquoi vous devez travailler. Décrire toutes ces raisons, à court terme et à long terme, serait l’objet d’un autre article : faites l’effort, en attendant, de le faire vous-même. Aussi incroyable que cela puisse paraître à ceux qui viennent de commencer leur prépa, il n’est pas rare de trouver des élèves de prépa, surtout en deuxième année, qui ont appris à authentiquement aimer travailler ; cette qualité, qu’ils ont développé, les aide grandement chaque jour.

4. Sachez vous récompenser. Les « procrastinateurs » ont naturellement beaucoup de mal à retarder la gratification de leur travail. C’est pourquoi les jeux, le blabla, la glande sur internet sont si populaires chez eux : la « gratification » y est instantanée. Pour faire de ce penchant naturel une force, apprenez à voir chaque moment où vous remplissez une tâche que vous vous êtes fixé comme un vrai progrès, une gratification en elle-même dans la construction de votre personnalité.

5. Vous n’allez pas aimer ces changements. Acceptez-le et continuez à avancer. « La route vers le but fixé est longue et périlleuse / Et souvent bordée de tavernes aux enseignes lumineuses » (IAM – La Saga). Notre cerveau aime les habitudes. Changer une habitude prend du temps, et les sirènes nous rappelant à nos addictions passées sont difficiles à réduire au silence au nom du but fixé. Combattre la procrastination va être difficile, et très inconfortable au début.

Mais rendez-vous compte de cela : vous n’êtes pas vos habitudes. Vous avez un libre-arbitre qui peut influencer vos actions au jour le jour au nom d’une cause que vous jugez valable. Encore mieux : vous construisez une habitude qui n’en finira pas de porter ses fruits tout au long de votre vie active, et qui peut vous porter loin. Si cela fait mal, c’est un bon signe.

Voici une mind map complète, dont la source nous est inconnue, qui résume très bien les réflexes qu’il est salutaire de prendre pour battre la procrastination.